1. “mon garçon, celui qui parle derrière, dans le dos d’un autre, se voit répondre par le cul. Je me suis pincé les joues, honteux d’avoir parlé derrière. Ou on parle en face ou on se tait.”
Tiré du livre “Montedidio”, de Erri De Luca. Il se lit vite, c’est touchant. 

En photo, mon lieux de vie depuis quelques mois…

    “mon garçon, celui qui parle derrière, dans le dos d’un autre, se voit répondre par le cul. Je me suis pincé les joues, honteux d’avoir parlé derrière. Ou on parle en face ou on se tait.”
    Tiré du livre “Montedidio”, de Erri De Luca. Il se lit vite, c’est touchant.

    En photo, mon lieux de vie depuis quelques mois…

  2. “Elle me prit par le bras et me parla avec une pointe d’émotion qui donnait un son métallique à sa voix… Je sais qu’à certains moments une personne que j’ai perdue s’approche de moi et prend le corps d’un inconnu, l’espace d’un instant, pour me saluer derrière un corps, d’un geste ou d’un mot caractéristique, rien qu’un signe et c’est tout… Tu pourras dire que c’est le fruit de mon imagination, un besoin de croire, tu auras sans doute raison. Mais je me sens protégée par cette foule de signes infimes.”
Extrait de “Tu, mio”, écrit par Erri De Luca. 
En photo, la campagne saumuroise un soir d’été.

    “Elle me prit par le bras et me parla avec une pointe d’émotion qui donnait un son métallique à sa voix… Je sais qu’à certains moments une personne que j’ai perdue s’approche de moi et prend le corps d’un inconnu, l’espace d’un instant, pour me saluer derrière un corps, d’un geste ou d’un mot caractéristique, rien qu’un signe et c’est tout… Tu pourras dire que c’est le fruit de mon imagination, un besoin de croire, tu auras sans doute raison. Mais je me sens protégée par cette foule de signes infimes.”
    Extrait de “Tu, mio”, écrit par Erri De Luca.
    En photo, la campagne saumuroise un soir d’été.